
Michel Seymour a choisi la philosophie analytique comme champ de recherche. La philosophie analytique est un courant de pensée dominé par les intellectuels vivant dans les pays anglo-saxons. Les résultats des recherches effectuées dans ce domaine sont publiés généralement en anglais, et les auteurs qui contribuent à ce courant de pensée se servent du modèle de la science pour donner un sens à leur propre activité philosophique. Le courant dominant y est en outre d’inspiration individualiste. Michel Seymour décrit ici comment se vit l’expérience de la philosophie analytique pour un Québécois francophone anti-individualiste et nationaliste qui croit à la valeur de la diversité des cultures et à l’autodétermination du Québec.
Michel Seymour est professeur titulaire au Département de philosophie de l’Université de Montréal. Il est l’auteur de plusieurs livres dont L’institution du langage (PUM, 2005).
»»» commander un exemplaire : Les Presses de l'Université de Montréal
Les bacheliers qui cherchent de l'emploi en dénichent un dans une proportion de 94 % selon l'enquête du MELS, Relance à l'université 2007. Toutefois, ces emplois, bien qu'intéressants, sont peu liés à la formation reçue. Un étudiant en philosophie ne choisit pas une formation professionnelle à proprement parler mais plutôt une formation aux méthodes d'analyse, à la réflexion critique, à l'interrogation philosophique. Or, là où ces habiletés intellectuelles sont requises, les diplômés en philosophie se positionnent avantageusement. Avec une maîtrise, le taux de placement atteint 100 % et c'est le choix que font de nombreux bacheliers en philosophie à l'UdeM.
(www.mels.gouv.qc.ca/relance/universite/reluni.htm)
Si des études à la maîtrise sont fortement recommandées, il peut aussi être judicieux de compléter sa formation dans une discipline comme le journalisme, les communications, l'administration etc. qui préparent à des emplois plus spécifiques sur le marché du travail. Étant donné la qualité de la formation reçue et les habiletés intellectuelles acquises, on retrouve des diplômés du Département de philosophie à des postes de responsabilités dans des domaines étonnamment divers : journalisme, communication, administration publique, politique, diplomatie, éducation, etc. Le principal débouché demeure toutefois l'enseignement de la philosophie au collégial pour les titulaires de la maîtrise.
Pour commentaires ou information : information@philo.umontreal.ca
Page mise à jour le
8-jul-10
Département de philosophie - FAS / Université de Montréal